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Compte tenu des demandes qui nous parviennent, nous allons rajouter une ou plusieurs salles et ainsi augmenter le nombre de places en présentiel.
Nous vous tiendrons informés dès que nous en aurons la confirmation, et nous rouvrirons l’achat des tickets en présentiel. Merci de votre patience et de votre compréhension.

En effet, il est important que le plus grand nombre de médecins ait les clefs de l’exercice déconventionné compte tenu de la situation actuelle.

A NOTER : Pour des raisons évidentes d’organisation (location des espaces, frais de bouche etc.), il n’est pas possible d’échanger une place en présentiel au CIUP contre une place en visio ou de se la faire rembourser.

(tournez les pages du programme à l’aide des flèches sur les côtés)

Oui nous osons parler de déconventionnement et nous faisons mieux : nous organisons les Assises du Déconventionnement le 3 et 4 mars 2023 à Paris à la Cité Internationale Universitaire.

Au cours de celles-ci, nous explorerons, les risques, les difficultés, les avantages, les conséquences pour les patients et les charges pour ces différents modes d’exercices.
Nous inviterons juristes, économistes, assureurs, sociologues, médecins déconventionnés etc.

Pourquoi nous lancer et communiquer autour de cela ?

Parce que cela fait des années que nous réclamons la revalorisation de l’acte médical, le C et le CS et que les différents gouvernements successifs sont restés sourds et aveugles, s’appuyant sur le fait que nous sommes isolés les uns des autres, que nous sommes un corps professionnel qui a toujours eu des difficultés à se mobiliser…aujourd’hui la donne n’est plus la même, nous sommes extrêmement nombreux à être au bout du rouleau physiquement, psychologiquement et financièrement, et ce ras le bol est mobilisateur…

La carte ci-dessous vous montre que la France est un pays qui se place bon dernier des pays européens et parmi les pays en voie de développement en ce qui concerne la rémunération de l’acte médical ! Et ce n’est pas nous qui le disons mais un Cabinet d’Avocats américain spécialisé dans les erreurs médicales (Février 2022).


Parce que nous faisons le constat que les politiques vont accélérer encore l’effondrement de nos professions. 
Il suffit de prendre connaissance du Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS), adopté sans débat parlementaire via le 49.3, qui est un florilège de mépris et de contraintes nouvelles pour la médecine sans aucune revalorisation réelle de notre activité, tout en favorisant le dépeçage de notre profession :
– l’article 102 permettant notre condamnation par extrapolation des indus,
– l’article 99 et la possibilité par la CNAM de réduire arbitrairement les honoraires de certaines professions (biologistes, radiologues) et nous demain,
– l’article 22 qui impose une coercition à l’installation,
– l’article 24 qui ouvre la porte à la permanence des soins pour les professionnels paramédicaux, ce qui pourrait sembler logique si dans le même temps on n’imposait pas une 4ème année d’internat aux futurs médecins généralistes !

Les déclarations du Président Macron en faveur des infirmiers ou des pharmaciens référents, de la fin du paiement à l’acte, de la multiplication des CPTS, des forfaits, le poids des partis d’opposition en faveur du conventionnement sélectif montrent une volonté non pas de développer l’exercice libéral mais de construire une sorte de sous fonctionnariat avec un exercice salarié sans les avantages du statut …

Et c’est sans compter sur les dernières déclarations conjointes du Comité de liaisons des institutions ordinales (CLIO) et du CNOM en octobre qui ouvrent la voie aux transferts de tâches et délégations multiples de nos prérogatives, reléguant les médecins au rôle de coordinateurs d’Equipes de Soins Primaires (ESP) qui exerceraient sous sa responsabilité : est-ce cette médecine qui nous souhaitons exercer ?

Nous ne vous appelons pas à vous déconventionner mais nous voulons être le syndicat qui vous donnera les informations éclairées s’agissant de cette possibilité d’exercice avant d’aboutir, à grand renfort de communication et après vous avoir interrogés, à des opérations d’annonces de déconventionnement, par territoires, par professions etc.
Nous lancerons une opération en plusieurs étapes, par lettre type séquestrée chez huissier, puis après un nouveau questionnement de chaque participant avec un lancement effectif dès qu’un seuil de participants est atteint. 

La médecine libérale n’existe pas aux yeux de nos responsables politiques, ils nous voient comme une profession à disrupter, comme des pions à déplacer, comme des métiers à transformer.
Ils décident sans nous et quand ils annoncent vouloir consulter vos représentants pour construire la médecine de demain c’est après avoir annoncé l’architecture de cette médecine en un mépris de plus.
J’entends tous les questionnements sur les risques, sur le risque de médecine inégalitaire, et je vous le dis, tout cela nous allons le mettre à plat.

Mais le responsable politique doit savoir que nous nous organisons, pour aller chercher ce qu’ils ne veulent pas aborder.
Nous ne sommes ni des salariés de l’assurance maladie ni des agents de l’État, et, disons le ici, nous ne leur devons rien ou presque, le contrat conventionnel à 25€ l’acte est, au regard des obligations et contraintes, devenu un contrat léonin !
Si nous voulons changer les choses il va falloir exister, il va falloir peser.

Ouvrir au déconventionnement c’est cela.

Dr Jérôme Marty, Président de l’UFMLS

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Bonjour,

Les Assises du Déconventionnement auront lieu le 3 et 4 mars 2023.

Elles sont organisées par l'UFML SYNDICAT.

Nous n'avons pas encore tout le programme, ni les noms des différents intervenants.

Inscrivez-vous et nous vous tiendrons informé(e) ?

Nous vous répondrons dès que nous serons disponibles...

...A bientôt